Être chinois prend la route vers Rimouski!

Être chinois au Québec se prépare à voyager au Québec.  Première destination: Rimouski!

En collaboration  avec l’Association des étudiants et chercheurs chinois (AECC) de l’Université du Québec à  Rimouski (UQAR), le Service aux étudiants (SAE) de l’UQAR et l’Accueil et intégration Bas Saint-Laurent (AIBSL), le film sera présenté le samedi 20 avril à 17 h à l’Amphithéâtre F-210 de l’Université du Québec à Rimouski.  Seront également sur place, les protagonistes du film,  Bethany Or et Parker Mah, ainsi que les différents intervenants du film à Rimouski.  À la fin de la projection, les spectateurs seront invités à échanger avec nous, mais également avec des familles rimouskoises qui ont adopté des enfants chinois.

L’entrée est gratuite et une dégustation vous sera offerte!  Pour plus de détails, vous pouvez contacter l’Association des étudiants et chercheurs chinois : aeccuqar@hotmail.ca.

Tianyu et Ting de Rimouski

Tianyu et Ting de Rimouski

Je vous laisse sur ce blogue dans lequel Bethany se remémore d’un séjour inoubliable dans le Bas-St-Laurent et lance un clin d’oeil à la charmante Ting, une de nos intervenantes de Rimouski: etrechinoisauquebec.net/immigrate-ici-ah/

Ne manquez pas « Être chinois au Québec » sur Canal D!

Être chinois au Québec - affiche

un film de Malcolm Guy et William Ging Wee Dere

Docu-D, Canal D, 21h, dimanche le 10 mars, 2013
REDIFFUSION: vendredi le 15 mars à 6h00

L’AGENDA du Devoir (semaine du 9 au 15 mars 2013)
CHINOISERIES QUÉBÉCOISES
ISABELLE PORTER – LE DEVOIR

Du « pâté chinois » à l’expression « parler en chinois, » les clichés ne manquent pas au Québec pour évoquer la culture des Chinois… Mais que savons-nous vraiment? Le documentaire* de Malcolm Guy et William Ging Wee Dere nous aide à répondre à ces questions.

Plusieurs jeunes sont perçus à tort comme des immigrants chinois récents alors que leurs familles sont ici depuis des générations, soulignent-ils. Dès lors, on suit sur la route deux jeunes à la recherche des leurs origines perdues. « Je parle toujours de retourner en Chine même si je n’y suis jamais allé », raconte Parker Mah.

Sur le plan formel, les premières minutes laissent sceptiques et la mise en scéne sur la route est un peu forcé. Or le procédé se révèle discret et le voyage en vaut vraiment la peine. À Saint-Agapit, près de Qubec, on rencontre le nouveau proprétaire d’un dépanneur détenueur de deux doctorats en science. Puis, dans le vieux Colisée de Québec, on discute avec le joueur de hockey Mikaël Tam, qui est très fier de ses origines chinoises. Mais ce n’est pas le cas de tous. À Montréal, un jeune femme raconte que pendant des années elle a cherché à effacer la Chinoise en elle parce qu’elle ne se reconnaissait pas dans cette culture.

Dès lors, c’n’est pas tant à un documentaire sur la communauté chinois qu’on nous convie qu’à une réflexion sur l’identité, voir les identités que chacun se forge non sans mal, selon son parcours. Surtout, le film nous force aussi à revenir sur un épisode historique embarrassant mais marquant pour la communauté chinoise: la taxe d’entréée imposée aux Chinois qui venaient construire le chemin de fer au début du XXe siècle et la loi d’exclusion qu les a empêchés d’être rejoints par leurs familles à partir de 1923.

*La version abrégée du documentaire est présentée à Docu-D.