Être chinois à Montréal

As we return to the Montréal metropole to do our last series of shoots, there are two areas that come to mind, Brossard and Verdun. The class differences of these two areas are obvious. Many Chinese fleeing the turnover of Hong Kong back to China in 1997 immigrated to Brossard in the 90’s, attracted by large and relatively inexpensive houses, compared to HK. The HK money developed the strip malls of Chinese restaurants and groceries along Taschereau Blvd.

In contrast, with relatively cheaper housing in the plexes (2 to 6-plexes) of Verdun, recent immigrants from mainland China with more modest means have blended into this working class neighbourhood. The Chinese are the biggest source of immigration to Verdun in recent years. Along Wellington Street, we have Chinese storefronts and restaurants melding into the new landscape of Verdun re-development.

Chinese father and son grocery shopping

When I was growing up in Verdun in the 1960’s there were three Chinese families. On a recent stroll along Wellington, I passed no fewer than 5 Chinese parents walking with their children.

I should mention that there are other enclaves of Chinese establishments along Ste. Catherine street west and in Ville St. Laurent. These will be subjects of future studies on Sino-Quebec.

 Multi-ethnic neighborhood, Wellington St.

– WGW Dere

Volleyball à la chinoise

Imaginez 1400 personnes dans une immense salle qui jouent plusieurs parties de volleyball en même temps.

Ensuite, imaginez pour un moment que tout les joueurs sont asiatiques.

Impressionant? Lors de notre tournage au Tournoi de volleyball chinois d’Amérique du nord, (North American Chinese Invitational Volleyball Tournament, or 北美華人排球邀請賽) qui a vu sa 67e édition à Montréal cette fin de semaine au Palais des congrès, j’avais l’impression d’avoir découvert un univers parallèle, dans lequel il faut surtout être vigilant pour ne pas se faire heurter par un ballon errant. Le jeu me semblait familier, mais avec quelques variations majeures : 9 équipiers à la fois au lieu de 6, et moins de rigueur au niveau des mouvements de ballon permis.

Mais une autre particularité était moins subtile: deux-tiers des joueurs doivent être chinois ou d’origine chinoise. Le restant des joueurs peuvent soit provenir d’autres pays de l’Asie de l’Est ou du Sud-est, soit compter au moins un quart de sang chinois dans leur composition ethnique. La diversité des visages et surtout d’âge – l’équipe « the Stretchmarks » me vient à l’esprit – était en évidence.

« Le sport existe depuis longtemps en Chine; mais le tournoi comme tel existe depuis les années 30, » nous explique Kim, une équipière des Los Angeles I.V. Ball et habituée du tournoi.  « À l’époque, les chinois travaillaient tout les jours, sept jours sur sept. Le seul jour où on leur permettait de prendre congé était la fête du travail. C’est pour ça que, habituellement, le tournoi a toujours eu lieu pendant cette période. »

Si les circonstances ont changé depuis, en dépit des noms d’équipe un peu rigolo comme Toronto T.O.F.U. ou Hoy Sin, la compétition demeure féroce, tout comme la détermination des joueurs, leur affiliation portée avec fierté en caractères chinoises sur leurs uniformes.

Photos à venir…