the old days

It’s not always easy going home. Sweet nostalgia is always tempered by the shock of finding that what we yearned for so long in our absence – a building, a tree, a smell – is no longer where it was. May Chiu’s childhood home still stands but has become a sort of upmarket hotel. The restaurant where her father worked turned into a seafood restaurant, now for sale.

 

Cedric Sam a fait une excellente entrevue avec May Chiu sur son blog Comme les Chinois.

Une entrevue audio, faite par Bethany elle-même pour MHSO, est aussi disponible ici, parmi autres entrevues recueillies pour un projet spécial portant sur les femmes canadiennes d’origine chinoise.

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我記住…魁北克?

Je rêve depuis toujour de « retourner » en Chine, un jour.

But let me preface this by stating that I have never set foot in Mainland China. So « going back » is at best a grammatical error, at worst an impossibility. Yet I stubbornly persist in using that phrase, as if to transform my misinformed assertion into a psychological state of mind, or to impress upon people that my « real » home is there. In reality, nothing could be further from the truth. Like Bethany, my family’s history in Canada stretches back four generations. What could I possibly get out of going back to place I’ve never been?

Dans quelques heures débutera la première manche d’un voyage à l’allure simple: 929 kilomètres de route, en auto, entre Montréal et Gaspé avec des mini-escales prévues à Trois-Rivières, Sorel, Québec, Rimouski, Rivière-du-Loup et bien d’autres endroits. Mais ce qui m’amènera beaucoup plus loin c’est le voyage intérieur, dont le parcours ne peut se mésurer en kilomètres, à fouiller dans le marais de nos souvenirs collectifs. J’espère m’éclairer sur ce qui constitue un sentiment d’appartenance, d’être « chez soi », auprès de ceux et celles qui l’ont cherché depuis longtemps ici au Québec.